J’en avais peut être pas assez fait avec ma première édition de pensées nocturnes, en voici un second morceau ! Et bien oui, car quand le soir vous vous couchez en n’étant pas réellement fatigué, vous ne vous endormez pas forcément immédiatement. Dans le temps entre le moment où je me couche et le moment où je m’endors, généralement je fait travailler mon cerveau, sauf que parfois il arrive que je plante sur une boucle infinie, et qu’il me soit impossible de dormir tant que je n’ai pas mit à plat le problème.

Autrement dit, vous allez devoir subir un nouveau round de texte incompréhensible pour une personne normale.

En fait les pensées de ce soir se sont retrouvées être dirigées vers le du problème du destin (運命 «unmei» en japonais, formé du kanji 運 «un» signifiant transporter, et du kanji 命 «inochi» – prononcé mei dans le cas présent – signifiant vie, ordre ou commandement – la consonnance du mot ressemble énormément à 梅 «ume» et qui signifie prune, mais ça n’a rien à voir avec notre problème).

Quoi qu’il en est, le problème de la vie est un problème que l’on s’est tous posé au moins une fois dans sa vie. D’après certains il existe un destin prédéfini que l’on suis sans le savoir, d’après d’autre l’homme est libre et crée de lui même son futur. Je ne pense pas qu’il soit si aisé de définir la vie, toutefois il est vrai que l’on peut décider de ce que l’on fait de sa vie dans la mesure du possible. Pour ce que l’on ne peut pas décider, ce n’est pas une question de fatalité ou de je-ne-sais-quoi, mais plus d’interaction humaine.
Si un humain est pressé pour une raison X ou Y et que de ce fait il vous percute au moment ou vous traversez, ce n’est pas une question de fatalité, ce n’est pas sa faute, ce n’est pas non plus de la faute de la raison X ou Y.

Toutefois il arrive, dans certains cas, qu’un agencement particulier d’évenements intervienne, et cause un évenement improbable, noté ξ (pourquoi ce zigouigoui en guise d’évenement improbable ? Bah il me semblais tout aussi improbable, donc parfait pour mon usage). Donc, on a un évenement improbable ξ qui surviens suite à une suite d’évenements X ou Y. Cet évenement est noté ξ en particulier s’il survient à un moment où on en a besoin.
Doit-on parler de chance ? Pourquoi un évenement ξ est survenu à un moment crucial, qui en est la cause ?

Je ne pense pas être apte à répondre à ces questions, toutefois je peux partager mon point de vue sur la chose.

La destinée d’une personne λ dépend, en grande partie, de sa motivation et de son intérêt. Si un individu λ entreprend une action X ou Y sans volonté ni motivation, il ne parviendra généralement à rien, a moins d’être poussé par des individus motivés. On pourrais penser que notre individue à raté son action X ou Y car il n’était pas concentré, ou qu’il prenait trop de temps à se préparer une voie se secours… Toutefois les individus qui se lancent réellement se retrouverons soudainement dans des situations improbables (ξ), idéales, inatendues, qui semblent avoir été prévues spécialement pour réussir cette action X ou Y.
Le pourquoi de l’apparition de ces situations improbables ξ ne peut être déterminé avec nos connaissances actuelles, toutefois je miserai plutôt sur l’interaction humaine. En fonction de l’image que vous refletez, les autres individus suivrons plus ou moins dans votre sens.

On peut également voir, dans le même sens, une autre possibilité. Supposons que nos situations improbables ξ ne soient que des situations lambda λ. Cet état de fait n’est valable que tant qu’on suppose que la situation est normale. A partir du moment où l’on est capable de tirer parti par soi-même de la situation λ, et que l’on rend cette situation utile, elle peut se retrouvée nommée «situation improbable ξ».
L’un des meilleurs moyens est de prendre la vie du bon côté. Les chinois y ont pensé (yin-yang ☯, en tout bien se trouve un mal et en tout mal se trouve un bien), ainsi que les Monty Python (Always look at the bright side of life).

En fais je voterai plutôt pour noter ma situation improbable ξ avec ce caractère : «இ» (nécéssite les polices pour afficher les langues oriya/tamil, du coup j’ai pas utilisé vu qu’il existe encore des gens sous windows sur cette terre). Toutefois si vous ne voyez pas le caractère இ, imaginez vous une ligne shadokoidale limitée dans l’espace d’un caractère informatique.

Voilà, j’ai parlé d’informatique, j’ai parlé de japon, j’ai parlé de philosophie, vous devez vous demander quand je parlerai de manga… Bah ne vous en faites pas, ça arrive.

Donc, pour en revenir à mon histoire de destinée, il est possible que la destinée d’une personne se crée en fonction de la motivation et de l’intérêt de cette personne. En résumé, pour bien vivre il faut vivre pour soi, et agir plutôt que d’être un mollusque. Même si je suis à côté de la plaque, vivre en suivant le courant n’est pas réellement vivre.
Les mangas (oui enfin) apportent aux jeunes des idéaux de personnes qui, en agissant par eux-même, parviennent à améliorer leur vie. Par exemple Shinji/Evangelion est un specimen parfait de mollusque. L’action commence réellement quand il commence à agir par lui même, mais elle se termine que quand il grandit enfin et cesse d’être égoiste (enfin en résumé, Evangelion n’est pas réellement un bon exemple, mais c’est le plus beau mollusque qu’il m’ait été donné de voir).
Les mangas permettent aussi aux jeunes d’apprendre que quand quelqu’un semble avoir un rôle de «méchant» (quelqu’un qui cause des problèmes à ceux qui essayent d’avancer sur leur voie par exemple) n’est pas forcément si méchant que ça. Il n’est pas rare dans un manga qu’un «méchant» soit dans une situation où toute autre personne eut agis de la même façon (encore le yin-yang ☯).

Quoi qu’il en soit, vivre en suivant une route toute tracée, ou en se laissant guider par le flot n’est pas une vie. Il faut se prendre en main avant qu’il ne soit trop tard, et vivre d’une manière que l’on ait pas a regretter. Voilà en gros ce qu’il y a à retenir.

Et pour ajouter une note tout à fait à part : L’éternité c’est long, surtout vers la fin. (ne cherchez pas, ça n’a rien à voir avec le sujet précédent, mais j’avais envie de la caser)

Sur ce, bonne nuit !